EXPÉDITION RAPIDE ET GRATUITE
fr
  • en
  • fr
EXPÉDITION RAPIDE ET GRATUITE
fr
  • en
  • fr
Panier 0

L’hiver est exigeant pour le bois : entretenir une planche dans une maison canadienne

Une cuisine canadienne peut traverser des climats intérieurs très différents au cours d’une même année. L’humidité de l’été, la climatisation, les transitions d’automne et des mois de chauffage changent tous la quantité d’humidité disponible pour le bois naturel.

Il n’est pas nécessaire de surveiller l’humidité comme dans un laboratoire pour bien vivre avec une planche en bois. Il suffit surtout de reconnaître l’hiver comme une saison où la sécheresse, les sources de chaleur et les changements rapides méritent un peu plus d’attention.

L’hiver change la pièce même si la cuisine semble identique

Dans une grande partie du Canada, la saison de chauffage crée un environnement intérieur très différent de l’été. L’air extérieur froid contient peu d’humidité et le chauffage peut rendre l’intérieur particulièrement sec.

Le bois franc réagit à cet environnement en relâchant ou en absorbant de l’humidité.

L’effet peut être plus marqué dans une maison chauffée à l’air pulsé, au poêle à bois ou dans un bâtiment ancien où les conditions changent rapidement. La planche peut sembler plus pâle, plus sèche ou demander un conditionnement un peu plus fréquent qu’en juillet. Ce sont des signaux utiles, pas des raisons de s’inquiéter.

Éloignez la planche des sources de chaleur concentrée

Évitez de la ranger directement au-dessus d’un radiateur, devant une bouche d’air chaud ou contre une autre source de chaleur continue.

Un endroit à température ambiante avec circulation d’air est préférable à un endroit qui sèche une partie du bois beaucoup plus vite que l’autre.

Pensez aussi aux sources de chaleur qu’on oublie parce qu’elles font partie de la cuisine. Le côté d’un four, le dessus d’un lave-vaisselle après un cycle chaud, un rebord de fenêtre très ensoleillé ou la trajectoire d’une bouche de chauffage peuvent tous créer un séchage localisé. Quelques pouces de distance suffisent souvent à rendre les conditions beaucoup plus régulières.

Conditionnez avant que la planche semble négligée

Pendant l’hiver, la surface peut devenir plus pâle plus rapidement. Regardez les deux faces, les chants et les zones très utilisées.

Si le bois paraît sec, appliquez de l’huile minérale de grade alimentaire une fois la planche propre et complètement sèche. Une crème à la cire d’abeille peut aussi faire partie de l’entretien périodique.

L’hiver est aussi un bon moment pour regarder le dessous et pas seulement la face de travail. Si le dessus est entretenu régulièrement mais que le revers est ignoré pendant des mois, les deux faces peuvent évoluer différemment. Un conditionnement complet périodique équilibre la routine et permet également de vérifier qu’aucune humidité ne reste emprisonnée dessous.

Évitez les grands écarts entre mouillé et très sec

Une planche mouillée suivie d’un séchage très chaud subit un changement inutilement brusque. Lavez brièvement lorsque nécessaire, essuyez puis laissez sécher naturellement avec de l’air autour des deux faces.

Il n’est pas nécessaire de maintenir des conditions de laboratoire. Il suffit d’éviter les extrêmes et de répondre aux signes de sécheresse.

Si vous rapportez une planche d’une voiture très froide ou si elle arrive par livraison pendant une période de gel, laissez-la simplement revenir à la température ambiante avant un gros lavage. Aucun rituel compliqué n’est nécessaire. Éviter le passage immédiat du froid intense à l’eau chaude et à une forte source de chaleur est déjà une bonne précaution.


Article précédent Article suivant